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- Monsieur Alphonse Mata-Mowangi, Expert Senior en Reporting et Communication ;
- Monsieur José Mokbondo, Officier de Programmation ;
- Monsieur Ravel Bilusa, Associé à la Communication.
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- – des délais prolongés dans certaines procédures de passation de marchés ;
- – des besoins de coordination technique avec des programmes sectoriels parallèles ;
- – des insuffisances dans la standardisation des formats de reporting.
- – L’amélioration de la structure des rapports, incluant des tableaux comparatifs prévisions–réalisations ;
- – La transmission systématique des documents de référence en amont des sessions;
- – La clarification des périmètres géographiques et méthodologique des études ESES ;
- – La conduite effective des ESES prévues ;
- – Le renforcement des outils méthodologiques ;
- – L’amélioration du système de suivi-évaluation ;
- – L’élargissement de la participation institutionnelle et technique ;
- La consolidation des mécanismes de gouvernance environnementale et sociale sectorielle.
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- 79% d’exécution financière sur un budget global de 15M USD ;
- 91% des surfaces visées atteintes ;
- 4503 228 USD payés pour appuyer les activités des producteurs représentant 89% prévus (5 040 000 USD) ;
- 11 projets d’innovation financés.
- Vers une consolidation en 2026
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RDC : Les travaux techniques préparatoires pour la révision du NERF se sont tenus à Kinshasa

Un atelier stratégique organisé à Kinshasa
Un atelier technique stratégique consacré à la révision du Niveau d’Émissions de Référence des Forêts (NERF/NRF) s’est tenu le 27 janvier 2026 à Kinshasa, à l’initiative du Ministère de l’Environnement, du Développement durable et de la Nouvelle Économie du Climat (MED‑NEC). Cette rencontre marque le début formel d’un processus national majeur qui aura des implications méthodologiques, financières et politiques pour la mise en œuvre du dispositif REDD+.

Un chantier technique à fort enjeu climatique et financier
Le NERF constitue la base de calcul des réductions d’émissions forestières reconnues à l’échelle internationale. Il conditionne notamment l’accès aux paiements basés sur les résultats REDD+. Sa révision dépasse donc un simple ajustement technique : elle engage la crédibilité du pays, la qualité de ses données forestières et sa capacité à mobiliser des financements carbone. L’atelier a réuni une cinquantaine de participants issus de la DIAF, de la DDD, du Secrétariat Général à l’Environnement ainsi que de plusieurs partenaires techniques et financiers, avec une forte implication des experts nationaux.
Objectifs et enjeux du processus de révision
L’objectif principal de l’atelier était de lancer les travaux préparatoires à la révision du NERF. Les échanges se sont appuyés sur les premières analyses du Système National de Surveillance des Forêts (SNSF), de l’Inventaire Forestier National et des initiatives REDD+ existantes. Il s’agissait d’identifier les besoins techniques, les données nécessaires et les approches méthodologiques appropriées pour mener à bien cette révision. La rencontre visait également à mobiliser l’ensemble des parties prenantes et à clarifier les étapes techniques du processus.

Diagnostic critique du NERF initial : premières limites identifiées
Les discussions ont débuté par un diagnostic approfondi du premier NERF. Les experts de la DIAF et de la DDD ont mis en évidence plusieurs limites, notamment des incertitudes dans certaines séries de données, des incohérences cartographiques, des hypothèses allométriques trop génériques, une couverture partielle des catégories d’utilisation des terres et des besoins d’harmonisation entre données satellites et inventaires. Ces constats orientent les priorités vers une amélioration de la précision cartographique, de la qualité des facteurs d’émission et de la traçabilité méthodologique.

Alignement méthodologique avec les standards internationaux
Les participants ont rappelé la nécessité d’un alignement strict avec les directives du GIEC pour les inventaires d’émissions. Les échanges ont porté sur les méthodes recommandées, les exigences de transparence, la reproductibilité des calculs et la gestion des incertitudes. Une attention particulière a été accordée au choix d’équations allométriques adaptées aux types forestiers nationaux, à la mise à jour des facteurs d’émission, à la documentation complète des chaînes de traitement et à la compatibilité avec le SNSF, la Stratégie‑Cadre REDD+ et la CDN.
Des données disponibles, mais un besoin de consolidation
Les participants ont souligné la disponibilité de plusieurs atouts techniques, notamment les données de l’Inventaire Forestier National, les avancées du SNSF, les compétences des équipes nationales et l’expérience issue des projets REDD+. Toutefois, un travail de consolidation reste indispensable, incluant le nettoyage des bases de données, la standardisation des formats, le croisement entre inventaire et télédétection, l’amélioration des métadonnées et la mise en place de protocoles d’archivage et d’audit.
Élaboration d’une feuille de route détaillée
À l’issue des analyses, une feuille de route structurée a été élaborée. Elle définit les étapes du processus de révision, les lacunes méthodologiques à combler, les données essentielles à mobiliser, les responsabilités techniques, les ressources nécessaires et le calendrier prévisionnel. Ce document constituera le cadre de référence qui guide désormais la mise en œuvre opérationnelle des prochaines phases.
Perspectives : une révision à haute valeur stratégique
La révision du NERF représente un chantier structurant pour le système climatique forestier de la RDC. Au‑delà de la mise à jour méthodologique, elle vise à renforcer la crédibilité internationale du pays, à améliorer la robustesse scientifique des estimations, à réduire les incertitudes techniques et à optimiser le potentiel de paiements carbone. Elle constitue également une opportunité majeure de renforcement durable des capacités nationales. Le processus entre maintenant dans une phase opérationnelle, centrée sur la consolidation des données et la finalisation des options méthodologiques.

Le Gouverneur du Kwango en séance de travail au FONAREDD sur les perspectives d’appui à la province

Le Secrétaire Exécutif National du Fonds National REDD+ (FONAREDD), M. Bavon N’Sa Mputu Elima, a reçu ce lundi au siège du Secrétariat Exécutif le Gouverneur de la province du Kwango, Monsieur Willy Bitwisila. Cette audience de travail s’inscrit dans la volonté commune d’examiner les perspectives de financement REDD+ en faveur d’une province en attente de la mise en place d’un Programme Intégré REDD+ (PIREDD), malgré son importance stratégique au sein du Grand Bandundu.
Un plaidoyer réaffirmé pour l’inclusion du Kwango dans les programmes REDD+
Le Gouverneur Willy Bitwisila a rappelé qu’il avait répondu à l’Appel à Manifestation d’Intérêt lancé par le FONAREDD il y a quatre ans, dans le cadre du second cadre programmatique ouvert aux organisations nationales pour soumissionner. Le Kwango avait été retenu et avait présenté un projet qui avait donné lieu à plusieurs sessions techniques avec les experts du Fonds.
Il a également souligné que, contrairement aux provinces voisines du Mai-Ndombe et du Kwilu, qui bénéficient chacune d’un PIREDD, le Kwango n’a pas encore bénéficié d’un tel programme, ce qui limite les interventions de développement durable dans une province confrontée à d’importants défis socio-environnementaux.

Le FONAREDD précise le contexte institutionnel et les contraintes programmatiques
Le Secrétaire Exécutif a rappelé que le financement assuré par l’Initiative pour les Forêts d’Afrique Centrale (CAFI) repose sur un accord gouvernement–bailleurs, structuré autour d’un cadre programmatique. La première phase du deuxième partenariat entre le Gouvernement et CAFI arrive à son terme cette année.
Dans la seconde phase, il a été convenu de financer plusieurs programmes, notamment les PIREDD portés par les agences des pays contributeurs, pour un budget global d’environ 200 millions USD. Cependant, il a rappelé que l’un des défis majeurs réside dans la faible capacité d’absorption des ressources, les ONG nationales n’ayant pas encore un accès direct aux financements, d’où des discussions toujours en cours pour instaurer des mécanismes impliquant des « agences de gestion ».
Les limites du PIREDD RN1 : un programme insuffisant pour répondre aux défis du Kwango profond

Le Gouverneur Bitwisila a exprimé sa préoccupation concernant le PIREDD RN1, qui n’intervient que sur une partie limitée du territoire de Kenge. Selon lui, cette couverture restreinte ne permet pas de répondre aux défis les plus importants qui se situent dans le Kwango profond, où les besoins en termes de lutte contre la déforestation, d’amélioration des moyens de subsistance et de gouvernance locale sont plus pressants.
Le Secrétaire Exécutif a reconnu la pertinence de cette préoccupation et a encouragé le Gouverneur à formaliser cette doléance auprès du Ministre des Finances, Président du Comité de Pilotage du Fonds.
Recommandations du Secrétaire Exécutif

Pour donner une suite pratique aux discussions, le Secrétaire Exécutif a formulé plusieurs recommandations clés :
-Saisir officiellement le Ministre des Finances : Afin de solliciter l’inscription du PIREDD Kwango dans la programmation de l’année en cours.
-Formaliser les préoccupations liées au périmètre limité du PIREDD RN1 : afin de permettre un réajustement ou une extension des interventions.
Alignement avec la seconde phase du partenariat CAFI–RDC: en veillant à ce que les doléances provinciales soient intégrées dans la programmation stratégique nationale.
Le Secrétaire Exécutif a également précisé que cette démarche permettra au Comité de Pilotage d’instruire le FONAREDD pour apporter des éléments de réponse appropriés, officialisant ainsi les préoccupations de la province.
Le Gouverneur Willy Bitwisila salue la clarté des orientations du FONAREDD
À l’issue de l’audience, le Gouverneur Willy Bitwisila a exprimé sa gratitude au Secrétaire Exécutif pour les éclaircissements fournis et s’est engagé à poursuivre les démarches recommandées, notamment en consolidant le plaidoyer provincial auprès du Ministère des Finances.
Cette rencontre marque une étape importante pour la relance du dossier Kwango, ouvrant la voie à une possible intégration de la province dans les futurs programmes REDD+ et à une meilleure prise en compte des besoins des populations.

Réforme foncière en RDC : échange stratégique entre le FONAREDD et les autorités coutumières

Le 22 janvier 2026, une séance de travail s’est tenue au siège du Secrétariat Exécutif du Fonds National REDD+ (FONAREDD), à Kinshasa/Gombe, entre le Secrétaire Exécutif National, Monsieur Bavon N’SA MPUTU ELIMA, et Sa Majesté MFUMU DIFIMA NTINU, Roi Kongo et Président du Conseil Supérieur de l’Autorité Traditionnelle et Coutumière de la République Démocratique du Congo (CONATC RDC).
Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre du dialogue institutionnel permanent engagé par le FONAREDD avec l’ensemble des parties prenantes nationales, en vue de promouvoir une gouvernance inclusive et concertée des ressources naturelles, conformément aux orientations de la Stratégie Nationale REDD+.

Échanges autour de la nouvelle loi foncière
Les discussions ont porté principalement sur les enjeux liés à la réforme foncière récemment promulguée en République Démocratique du Congo. À cette occasion, Sa Majesté MFUMU DIFIMA NTINU a rappelé l’importance des droits fonciers coutumiers, reconnus par la Constitution de la RDC, ainsi que le rôle central des autorités traditionnelles dans la gestion durable des terres et des ressources locales.
Tout en saluant l’avancée que représente cette nouvelle législation, le Président du CONATC RDC a exprimé certaines préoccupations quant aux risques d’interprétations susceptibles d’affecter les terres ancestrales. Il a plaidé pour la mise en place d’un dispositif d’accompagnement réglementaire, notamment à travers la création d’une commission nationale chargée d’encadrer l’application harmonieuse de la loi et de prévenir toute dérive.

À cet égard, Sa Majesté MFUMU DIFIMA NTINU a déclaré : « La réforme foncière constitue une étape importante pour notre pays, mais son application doit impérativement garantir la protection des droits des communautés coutumières et préserver l’équilibre social dans nos territoires. »
Demande d’implication du CONATC RDC dans les instances du FONAREDD
Un second axe majeur des échanges a concerné la demande formulée par le CONATC RDC d’intégrer le Comité de Revue des Programmes du FONAREDD. Cette démarche vise à assurer une représentation effective des autorités coutumières dans les mécanismes nationaux de gouvernance climatique et à garantir la prise en compte des intérêts des communautés locales dans la programmation du Fonds et l’instruction des projets et programmes financés par le FONAREDD.
En réponse, le Secrétaire Exécutif National du FONAREDD a rappelé le mandat du Fonds en tant que mécanisme financier au service de la mise en œuvre de la Stratégie Nationale REDD+. Il a précisé que la composition des organes du FONAREDD est régie par des textes réglementaires spécifiques et que toute modification nécessiterait une révision formelle de ces dispositions.
Monsieur Bavon N’SA MPUTU ELIMA a notamment souligné : « Le FONAREDD est un outil technique et financier au service des politiques publiques nationales. Nous demeurons ouverts au dialogue et à la concertation, dans le respect des cadres réglementaires qui régissent notre fonctionnement. »
Il a par ailleurs mis en exergue le rôle déjà joué par la société civile au sein du Comité de Revue des Programmes et les possibilités de plaidoyer existant au niveau provincial, notamment dans le cadre des Programmes Intégrés REDD+ (PIREDD) et des programmes sectoriels, où les représentants coutumiers peuvent être associés aux instances locales de pilotage.
Perspectives de collaboration renforcée
Conscients de la nécessité de consolider la participation des autorités coutumières aux processus REDD+, les deux parties ont convenu de poursuivre les échanges dans un cadre élargi. À cet effet, il a été proposé l’organisation prochaine d’une rencontre tripartite réunissant le Secrétariat Exécutif du FONAREDD, le CONATC RDC et les représentants de la société civile siégeant au Comité de Revue des Programmes.
Cette concertation aura pour objectif d’évaluer les modalités d’un rapprochement institutionnel et de renforcer la prise en compte des réalités coutumières dans les politiques et programmes climatiques.
Composition des délégations
La séance de travail s’est déroulée en présence de délégations respectives des deux institutions.
Du côté du FONAREDD, le Secrétaire Exécutif National, Monsieur Bavon N’SA MPUTU ELIMA, était accompagné de :
Pour le CONATC RDC, Sa Majesté MFUMU DIFIMA NTINU, Roi Kongo et Président du Conseil Supérieur de l’Autorité Traditionnelle et Coutumière, était accompagné de son Assistant Chargé de Missions, Son Altesse LINGOLO ITUKA THIERRY, Prince de Befale.
La présence de ces différents responsables et collaborateurs a permis de mener des échanges techniques approfondis et constructifs, favorisant une meilleure compréhension des enjeux et des perspectives de collaboration entre les deux institutions.
Une étape décisive vers une gouvernance inclusive
Cette séance de travail, marquée par un esprit d’écoute mutuelle et de dialogue constructif, constitue une étape significative dans le renforcement de la gouvernance inclusive du secteur forestier et climatique en République Démocratique du Congo.
Elle réaffirme l’engagement du FONAREDD à promouvoir une approche participative associant l’ensemble des acteurs concernés, notamment les autorités coutumières, afin de garantir une mise en œuvre efficace, équitable et durable des initiatives REDD+.
À l’issue de la rencontre, le Secrétaire Exécutif National du FONAREDD a réitéré la disponibilité de son institution à travailler étroitement avec le CONATC RDC et l’ensemble des parties prenantes pour consolider la cohérence des interventions climatiques au niveau national.
« La réussite des politiques REDD+ repose sur une collaboration étroite entre institutions publiques, société civile et autorités coutumières. Le FONAREDD continuera à œuvrer pour que cette synergie soit effective au bénéfice des communautés locales et de la préservation des forêts congolaises », a-t-il conclu.
Le FONAREDD demeure ainsi résolument engagé à renforcer le dialogue interinstitutionnel et à promouvoir une gestion durable et inclusive des ressources naturelles, au service du développement durable de la République Démocr

2ᵉ Réunion du Comité de Pilotage du programme de renforcement de la gouvernance environnementale et sociale dans le secteur extractif

Kinshasa, 28 janvier 2026 — Le Fonds National REDD+ (FONAREDD) a pris part à la deuxième réunion du Comité de Pilotage (COPIL) du programme « Normes », tenue à Kinshasa. Organisée à l’Hôtel Pullman de Kinshasa par la coopération technique allemande (GIZ) dans le cadre du programme DISM II cofinancé par le Gouvernement de la RDC, le FONAREDD et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ).
La rencontre a réuni plus de 30 participants, représentant les institutions gouvernementales, les partenaires techniques et financiers, le secteur privé et la société civile.

Cette session de pilotage présidée par le Ministère de l’Environnement et Développement Durable (MEDD, avait pour objectifs d’examiner les résultats opérationnels de l’année 2025, de valider les rapports annuels du programme et d’approuver le Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) 2026.
Contexte et objectifs du programme « Normes »
Le programme « Normes » vise à renforcer la gouvernance environnementale et sociale dans les secteurs extractifs, en particulier les mines et les hydrocarbures. Il cherche à améliorer les cadres d’évaluation stratégique, réduire les risques environnementaux et sociaux liés aux investissements publics et privés, et promouvoir des pratiques exploitation responsable et durable des ressources naturelles. Il s’inscrit dans l’alignement des engagements nationaux en matière de gestion durable des ressources naturelles et de protection des forêts.
Progrès opérationnels enregistrés en 2025
Les membres du COPIL ont examiné les principales avancées techniques et administratives réalisées au cours de l’année écoulée. Parmi les résultats présentés :
– La mise en place effective des organes de gouvernance du programme ;
– La production et la validation du premier rapport narratif annuel ;
– L’attribution du contrat relatif à l’Étude Environnementale et Sociale Stratégique (ESES) du secteur minier ;
– Le lancement préparatoire de la procédure d’appel d’offres pour l’ESES du secteur des hydrocarbures.
– La structuration du dispositif de suivi et de reporting technique.
Les participants ont salué les avancées enregistrées et ont souligné que ces étapes posent les bases méthodologiques nécessaires pour une meilleure intégration des normes environnementales et sociales dans la planification sectorielle.
Défis identifiés et mesures correctives
Les discussions ont également mis en évidence plusieurs contraintes opérationnelles :

En réponse, le COPIL a recommandé :Les membres du COPIL ont formulé plusieurs recommandations destinées à renforcer la qualité de la planification et du reporting, parmi lesquelles :
– Le renforcement de la coordination interinstitutionnelle Clarification des rôles institutionnels
Les échanges ont insisté sur la nécessité d’une meilleure lisibilité des responsabilités entre acteurs impliqués. Les institutions sectorielles, les agences techniques, les mécanismes de financement et les partenaires d’exécution ont été appelés à formaliser davantage leurs rôles dans la chaîne de validation, de contrôle et de mise en œuvre.
Cette clarification vise à réduire les chevauchements opérationnels et à améliorer la redevabilité.
Validation du PTBA 2026 et livrables attendus
Le Comité de Pilotage a validé le PTBA 2026 ainsi que le plan des livrables associés. Les priorités pour l’année à venir incluent :
Perspectives et prochaines étapes
Les prochaines étapes du programme porteront sur la finalisation des études stratégiques, l’harmonisation des référentiels normatifs et le renforcement des capacités des structures nationales impliquées. Un suivi périodique des recommandations du COPIL sera assuré afin d’améliorer la performance d’exécution et la transparence.
La réunion s’est conclue sur un engagement partagé des parties prenantes à renforcer la qualité de la gouvernance, la coordination technique et l’efficacité budgétaire du programme. Les participants ont salué donc le climat collaboratif de la session, augurant une mise en œuvre renforcée du programme « Normes » en 2026.

5e Comité de Pilotage du PSFD : entre bilan, défis et perspectives

Le 5e Comité de Pilotage (COPIL) du Programme d’Appui à la mise en valur durable des zones de savanes et des Forêts Dégradés (PSFD) s’est tenu le 19 décembre 2025 à la Maison de France. Présidé par le MINASA, son Excellence MUHINDO NZANGI, il a réuni les secrétaires généraux des ministères sectoriels, les représentants du secteur privé, représentants de ministères provinciaux, les organisations de la société civile, les partenaires techniques et financiers (dont le FONAREDD, AFD et CAFI), ainsi que les partenaires chargés de la mise en œuvre des activités (FRMi).
La réunion n’a pas été une simple formalité : elle s’inscrit dans une logique de gouvernance où chaque étape doit démontrer la cohérence entre les engagements pris et les résultats obtenus. Les recommandations du 4e COPIL et des CRP ont été examinées, confirmant que la majorité ont été mises en œuvre, à l’exception du manuel des procédures opérationnelles encore en cours de finalisation.

Des résultats tangibles mais des défis persistants
Ces chiffres attestent d’une dynamique réelle. Mais, comme l’a rappelé le coordonnateur du PSFD, l’efficacité du dispositif reste conditionnée à la résolution de défis structurels : la mise en œuvre des PSE, les difficultés de transactions avec les producteurs, et la mobilisation effective des 8M USD additionnels auprès du FONAREDD.
Le PTBA 2026, constitué de solde d’environ 3 M USD sur les 15 millions des tranches réçues, sera consolidé sur base du solde disponible dans la trésorerie du programme et la première tranche de 4 MUSD du financement de l’addendum (soit 8 M USD), approuvé à travers la décision du COPIL du Fonds. L’objectif de cet fonds additionnel est d’atteindre 12 000 hectares de plantations (cible initiale), d’accroitre l’effectif de des conseillers agricoles et techniques, et accompagner au moins 7000 producteurs.
Une argumentation fondée sur la cohérence institutionnelle
Comme l’a souligné le représentant du FONAREDD, l’alignement du PSFD sur les initiatives REDD+ et l’intégration des recommandations des CRP dans le nouveau prodoc démontrent une volonté de cohérence.
