Les organisations de la société civile renforcent leur contribution à la finalisation de la Politique Forestière Nationale

    Kinshasa, 24 février 2026, le Ministère de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Économie du Climat (MEDD‑NEC), par l’entremise de son Secrétariat Général, a organisé une séance d’échanges avec les organisations de la société civile afin d’analyser et d’intégrer leurs recommandations dans le processus de finalisation de la Politique Forestière Nationale (PFN). Tenue à la salle Citronnelle du Cercle ELAEIS à Kinshasa/Gombe, cette rencontre s’inscrit dans une approche participative visant à consolider un document stratégique consensuel et inclusif.

     

     

     

    Un cadre de dialogue de dialogue constructif

     

     

    En ouvrant les travaux, le Secrétaire Exécutif Adjoint du FONAREDD a mis en avant nécessité de maintenir un dialogue permanent entre les institutions publiques et la société civile, tout en saluant la qualité des contribution des organisations engagées dans la gouvernance forestière.

     

     

     

     

    De son côté, Madame le Secrétaire Général du MEDD‑NEC a souligné l’importance de cette étape, qui permet de recueillir, d’harmoniser et de valider les différentes contributions nécessaires à la maturation du document avant leur présentation à l’atelier national de validation prévu en mars prochain.

     

    Une démarche méthodique et participative

     

     

    Une analyse approfondie des recommandations

     

    Les échanges se sont articulés autour de trois principaux axes :

     

    • – La présentation par la société civile de la méthodologie utilisée pour la collecte et l’analyse des données ainsi que des recommandations formulées ;
    • – Les discussions techniques approfondies sur l’ensemble des propositions formulées ;
    • – La lecture et adoption des recommandations jugées pertinentes par tous participants.

    – Les organisations représentées (GTCR‑R, CODELT, COGOFOOD, REPALEF, GTF, JUREC, IGED, APEM, CAGDFT, ANAPAC‑RDC, INIDEV, REFADD‑RDC ) ont présenté un travail consolidé issu de leurs consultations de terrain et analyses internes.

     

     

    Des recommandations majeures retenues

     

    À l’issue des échanges, plusieurs recommandations ont été considérées comme prioritaires :

     

    • – La mise en ligne et le partage du document amélioré de la PFN à l’ensemble des parties prenantes ;
    • – La transmission de la présentation élaborée par la société civile à la cellule d’élaboration ;
    • – L’amélioration du diagnostic sectoriel du document ;
    • – L’intégration des éléments liés à la levée du moratoire ;
    • – L’harmonisation des terminologies relatives aux communautés locales et aux peuples autochtones pygmées.

     

    Ces recommandations sont consignées dans un procès-verbal signé par l’ensemble des participants, constituant ainsi une base commune pour les prochaines étapes du processus.

     

    Vers l’atelier national de validation

     

    Dans les prochains, la cellule d’élaboration de la PFN se réunira pour intégrer les recommandations jugées essentielles et de produire une version consolidée du document. Cette version servira de support à l’atelier national de validation, étape clé dans l’adoption de la Politique Forestière Nationale.

    PSFD : le 6ᵉ COPIL valide les priorités 2026 et porte le financement du programme à 23 millions USD

     

    Kinshasa, le 25 février 2026 le sixième Comité de Pilotage (COPIL) du Programme d’appui à la mise en valeur durable des savanes et forêts dégradées (PSFD) s’est tenu au Cercle Gourmand à Kinshasa, , sous la présidence de Son Excellence M. Muhindo Nzangi Butondo, Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture et de la Sécurité Alimentaire. La session a réuni des représentants du FONAREDD, du CAFI, de l’Agence Française de Développement (AFD), ainsi que les représentants ministres provinciaux de l’agrculture du Kwilu et de la Tshopo.

     

     

    Des résultats techniques solide salué par les parties prenantes

     

    Le PSFD affiche des avancées significatives dans la mise en œuvre de ses activités.À ce jour, 6 665 hectares de plantations agroforestières géoréférencées ont été établis, soit 90 % de la cible révisée de 7476 hectares, au bénéfice de plus de 5 900 producteurs, dont un pourcentage notable de femmes.

     

    Ces performances reposent sur une structuration renforcée du programme, avec 24 alliances productives entièrement opérationnelles et un réseau de 39 conseillers agricoles déployés sur le terrain pour assurer un encadrement de proximité dans les deux provinces d’intervention. Un programme stratégique pour la vision nationale REDD+

     

     

    Dans son intervention, le Secrétaire Exécutif National du FONAREDD a rappelé le rôle central du PSFD dans la mise en œuvre de la vision nationale REDD+ de la République Démocratique du Congo.« Le PSFD incarne notre engagement notre en faveur d’un développement rural durable, fondé sur transformation des systèmes agroforestiers, la structuration de chaînes de valeur viables et l’amélioration des revenus des exploitations familiales. »

     

     

    Un financement additionnel décisif pour atteindre 12 000 hectares

     

    Le COPIL a salué la validation du financement additionnel de 8 millions USD, entériné en en décembre 2025 par le Ministère des Finances. Ce Top Up porte l’enveloppe globale du PSFD à 23 millions USD et permettra d’atteindre nouvelle cible de de 12 000 hectares fixés dans la version révisée du PRODOC.

     

    Au 31 décembre 2025,l’exécution financière du programme s’élève à 11,9 millions USD, soit environ 50% du budget global, avec un niveau de consommation conforme au rythme de mise en œuvre et plusde 11 millions USD disponible pour pour les activités programmées en 2026 et l’atteinte des objectifs finaux .

     

    Adoption du PTBA 2026 : 5,4 millions USD pour consolider les acquis

     

    Le COPIL a approuvé le Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) pour l’année 2026, , d’un montant de 5,4 millions USD.

     

    Cette programmation est jugée cohérente avec les objectifs nationaux de développement agricole, de gestion durable des terres, de lutte contre la déforestation , tout en contribuant à l’amélioration des conditions de vies de la communautés locales.

     

    Les recommandations prioritaires pour 2026

     

    Au terme des travaux, le COPIL a formulé plusieurs recommandations majeures:

     

    Accélérer la sécurisation foncière

     

    Le renforcement de l’implication des services fonciers est jugé indispensable pour garantir la sécurisation des parcelles des bénéficiaires, condition préalable au déploiement efficace du mécanisme PSE et à la prévention des conflits d’usage.

     

    Renforcer la bancarisation et la transparence des paiements

     

    Le COPIL appelle à la simplification des procédures d’ouverture de comptes et du traitement des paiements, en étroite collaboration avec Equity BCDC et les institutions financières partenaires.

     

    Préparer l’extension géographique du programme.

     

    Grâce au financement additionnel, des études de réplicabilité seront réalisées pour identifier les nouvelles provinces prioritaires, en perspective d’une troisième phase du programme comme le souhaite le Ministère de l’Agriculture et de Sécurité Alimentaire.

     

    Le CAFI, le FONAREDD et l’AFD ont été sollicités pour accompagner la mobilisation des financement nécessaire à cette extension.

     

    Une ambition confirmée pour une phase II

     

    Le COPIL a réaffirmé l’ambition  d’une phase II estimée à 50 millions USD ou plus,  afin de capitaliser sur les résultats obtenus et d’amplifier l’impact du programme sur les communautés rurales et les paysages agroforestiers.

     

     

    Un engagement renouvelé pour un développement rural durable

     

    Le FONAREDD, aux côtés du Gouvernement, du CAFI, de l’AFD et de l’ensemble des partenaires, a réitéré son engagement à soutenir la mise en œuvre du PSFD et à garantir la durabilité des acquis.

     

    Le sixième COPIL marque ainsi une étape clé dans la consolidation des avancées techniques, financières et institutionnelles du programme, confirmant la pertinence de son modèle pour accompagner la RDC vers une agriculture durable, résiliente et à faible émission de carbone.

     

    COPIL du Programme Marchés Carbone : validation des orientations stratégiques pour l’exercice 2026

     

    Kinshasa, le 24 février 2026 – Le Comité de pilotage du Programme d’appui au développement des Marchés du carbone et à la coordination de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN) a validé le Plan de travail et budget annuel 2026, consacrant une avancée déterminante dans la structuration du dispositif national de gouvernance carbone de la République Démocratique du Congo.

     

     

     


    Organisée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) avec l’appui financier du du FONAREDD dans l’allocation du CAFI en RDC, cette session s’inscrit dans la dynamique d’alignement des instruments nationaux avec les exigences internationales et du cadre de transparence renforcée applicable à la mise en œuvre des CDN. Elle a réuni les principales institutions impliquées dans la planification climatique, la régulation et le financement environnemental. Il y a eu donc participation de près de vingt représentants institutionnels, dont le FONAREDD, le Ministère de l’Environnement et Développement durable, le Ministère délégué chargé de la Nouvelle économie du climat, l’ARMCA et d’autres partenaires techniques.

     

     

     

     

    Un bilan d’étape pour renforcer la mise en œuvre du programme

     

    Ouverte par le Représentant résident adjoint du PNUD, la session a permis d’évaluer l’état d’avancement du programme lancé en avril 2025 à la suite du décaissement initial de 1,5 million USD, représentant 50 % de l’enveloppe globale.

     

    Les membres du COPIL ont examinés les progrès enregistrés au cours de l’année 2025, le niveau de mise en œuvre des recommandations issues de la de la première réunion ainsi que les contraintes opérationnelles affectant le déploiement des activités.

     

     

     

     

    Validation du PTBA 2026 et recommandations clés

     

    Au terme des échanges jugés constructifs, le COPIL a procédé à la validation du Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) 2026, sous réserve de quelques ajustements visant à en améliorer la cohérence et l’efficacité. Cette validation constitue une étape déterminante pour la programmation des activités techniques et institutionnelles du programme et pour l’alignement des interventions avec les priorités nationales en matière de mise en œuvre de la CDN et de développement des mécanismes carbone.

     

    Le PTBA 2026 servira de cadre de référence pour l’opérationnalisation des actions prévues, le suivi des performances et la coordination des parties prenantes.

     

     

    Recommandations clés du Comité de pilotage

     

    Les discussions ont également conduit à formulation des recommandations structurantes destinées à renforcer la gouvernance du dispositif et à accélérer la mise en œuvre des activités.

     

    Le Comité a notamment insisté sur la nécessité d’actualiser la composition des organes de régulation afin d’intégrer les nouvelles structures mises en place et de garantir une articulation claire des mandats institutionnels.

     

    L’alignement thématique du programme avec les missions actualisées des instances en charge des marchés carbone a été identifié comme un facteur essentiel pour assurer la cohérence des interventions et éviter les chevauchements de compétences.

     

    Les membres ont également souligné l’urgence d’accélérer l’exécution des activités afin de garantir l’atteinte des objectifs annuels et d’améliorer l’efficacité opérationnelle du programme.

     

    Par ailleurs, une réflexion sur la pérennisation des interventions au-delà du cycle actuel a été recommandée, en vue de consolider les acquis institutionnels et techniques, notamment en matière de coordination de la CDN et de structuration du cadre national des marchés carbone.

     

    Le respect du cadre réglementaire et la pleine responsabilisation de chaque institution dans l’exercice de son mandat ont été réaffirmés comme des conditions essentielles pour la crédibilité et la transparence du dispositif.

     

    Promotion de l’expertise nationale

     

    Un point important soulevé au cours de la réunion concerne l’implication systématique des experts nationaux dans les études menées avec les partenaires internationaux. Cette orientation vise à garantir un transfert réel de compétences, à prévenir les conflits d’intérêts dans les processus de sélection, et à assurer  une participation équitable aux compétences locales dans le développement du dispositif marchés carbone.

     

    Prochaines étapes

     

    Le secrétariat du programme procédera à la transmission du compte rendu officiel de la réunion ainsi qu’à la diffusion de la présentation consolidée de l’état d’avancement des activités. Ces documents permettront d’assurer un suivi rigoureux des recommandations du COPIL et de renforcer la communication entre les parties prenantes.

     

    La tenue de cette deuxième session du Comité de pilotage confirme la dynamique engagée pour structurer le cadre national des marchés carbone et améliorer la coordination de la mise en œuvre de la CDN en République démocratique du Congo.

     

    Redonner vie aux savanes de Kikondi : le pari réussi de Madame Ema MUDIAY

     

    À Kikondi, localité située dans la province du Kwilu, une transformation silencieuse est en marche. Là où la savane avait gagné du terrain, les communautés avaient peu à peu perdu confiance dans le potentiel productif de leurs terres. Parmi celles et ceux qui ont bénéficié de l’accompagnement du Programme, se trouve Madame Ema Mudiay, productrice engagée et témoin d’un renouveau agricole désormais tangible.

    Ce changement est rendu possible grâce au Programme d’appui à la mise en valeur durable des zones de savanes et de forêts dégradées (PSFD), financé par le FONAREDD avec l’appui des fonds de l’Initiative CAFI.

     

    Retrouver une terre oubliée

     

    « Quand nous étions petites, ces terres étaient cultivées. Avec le temps, tout est devenu savane, nous avons cessé de les exploiter et sommes parties plus loin dans la forêt pour cultiver, pensant qu’elles n’étaient plus productives. Nous avions oublié que cette terre, ici même, pouvait encore nous nourrir. » 

     

    Comme de nombreuses familles, Maman Ema et les autres femmes du village s’étaient progressivement éloignées de leurs terres traditionnelles, convaincues qu’elles n’étaient plus productives. Cette pression accrue sur les forêts environnantes fragilisait à la fois l’environnement et les moyens de subsistance.

     

    Un accompagnement technique décisif

     

    L’intervention du PSFD, financé par le FONAREDD, a marqué un tournant. Grâce à l’appui technique d’un ingénieur agronome mis à disposition du village, les productrices ont redécouvert le potentiel de leurs terres.

     

    « Le projet nous a accompagnées et orientées. Nous avons labouré, semé le maïs, il a trois mois aujourd’hui, et après la récolte, nous planterons le niébé ou le soja. Avant, nous ne faisions la rotation des cultures. Maintenant, nous sommes bien informées. »

     

    L’introduction de pratiques agricoles améliorées, notamment la rotation culturale et l’agroforesterie permet non seulement d’augmenter la productivité, mais aussi de restaurer durablement les écosystèmes de savane.

    Investir aujourd’hui pour récolter demain

     

    Autour de son champ, de jeunes palmiers grandissent. Ils symbolisent une vision à long terme.

     

    « Les palmiers que vous voyez nous appartiennent. Dans cinq ans, nous pourrons récolter les fruits et les vendre à l’usine. Cet argent nous aidera à faire vivre nos familles et à payer les frais scolaires.»

     

    À travers l’agroforesterie, les productrices de KIKONDI sécurisent progressivement leurs revenus et réduisent leur dépendance à l’agriculture itinérante. La production est désormais rapprochée des villages, limitant la pression sur les forêts naturelles.

     

    Un impact au-delà des champs

     

     

    Madame Ema Mudiay,

    Pour elle, l’appui reçu a été un véritable tournant car e changement est tangible.

     

    « Notre vie a changé. Nous avons appris des choses que nous ne connaissions pas. Nous avons gagné, gagné, gagné… eeeeeeh ! »

     

    Son témoignage illustre pleinement l’impact du financement du FONAREDD:

    restaurer les paysages dégradéspromouvoir une agriculture durable et résiliente, renforcer l’autonomisation économique des femmes, et sécuriser les revenus des ménages ruraux.

     

    À Kikondi, la savane reprend vie et avec elle, l’espoir d’un avenir plus prospère pour les familles.

    Réunion du Comité de Pilotage : une dynamique renforcée pour la transition énergétique en RDC

     

     

    Le 20 février 2026, le Comité de Pilotage du Programme Énergie s’est réuni à Kinshasa, à la Villa 88 du PNUD. Dans une atmosphère de travail marquée par la concertation et le sens des responsabilités, les représentants du Gouvernement, du FONAREDD, de la société civile, des partenaires techniques et financiers ainsi que du secteur privé ont procédé à un examen approfondi des progrès accomplis et des perspectives à consolider pour l’année 2026. Cette rencontre stratégique s’inscrit dans la volonté commune de renforcer la gouvernance du programme et d’assurer la cohérence des interventions en faveur de la transition énergétique en République Démocratique du Congo.

     

     

    Des avancées notables et des priorités consolidées

     

    Les discussions ont permis de mettre en lumière les résultats structurants enregistrés au cours de l’année 2025. L’adoption de la nouvelle Politique Nationale de l’Énergie constitue désormais un repère majeur pour l’action publique, en offrant un cadre de référence pour l’ensemble des initiatives liées à l’accès à une énergie propre et durable. Parallèlement,la finalisation des textes réglementaires relatifs au GPL marque une étape décisive vers l’organisation d’un marché des combustibles propres, susceptible d’améliorer les conditions de vie des ménages tout en contribuant à la préservation des ressources forestières.

     

    Les membres du Comité ont également salué les progrès réalisés en matière de coordination de la communication institutionnelle, qui ont permis d’accroître la lisibilité des actions menées et de renforcer la synergie entre les différentes parties prenantes. L’implication croissante de la société civile notamment à Lubumbashi a été soulignée comme un facteur déterminant pour l’appropriation communautaire des initiatives et la diffusion des bonnes pratiques en matière de cuisson propre.

     

     

     

    Validation du PTBA 2026 et nécessité d’une stratégie de sortie

     

    L’un des moments forts de la réunion fut l’examen du Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) 2026. Les orientations proposées ont fait l’objet d’une validation de principe, traduisant l’engagement des parties prenantes à poursuivre et intensifier les actions engagées. Les discussions ont insisté sur la nécessité d’arrimer la mise en œuvre du PTBA à des indicateurs de performance clairs, à un dispositif de suivi-évaluation renforcé et à une répartition précise des responsabilités opérationnelles. Dans le même élan, la question de la durabilité des acquis a occupé une place centrale dans les échanges. Les participants ont convenu de l’importance d’élaborer une stratégie de sortie progressive, fondée sur le renforcement des capacités nationales, la mobilisation de ressources additionnelles et la consolidation des mécanismes institutionnels existants.

     

    La production d’un document de référence commun a été recommandée comme outil de plaidoyer et de coordination, en vue d’assurer la continuité et l’extension du programme.

     

    Un engagement collectif réaffirmé

     

    La session s’est achevée sur un message d’unité et de responsabilité partagée entre l’ensemble des acteurs impliqués. Gouvernement, partenaires techniques, secteur privé et société civile ont renouvelé leur engagement à œuvrer de manière concertée pour promouvoir des solutions de cuisson moderne, réduire la pression sur les ressources forestières du pays et accompagner la transition énergétique du pays. La complémentarité de leurs rôles apparaît plus que jamais comme un levier essentiel pour atteindre les objectifs fixés et assurer la durabilité des actions engagées.

     

    Cette session du Comité de Pilotage aura ainsi permis de consolider la vision stratégique du programme, de clarifier les priorités pour l’année 2026 et de poser les bases d’une action pérenne au service des populations congolaises. Elle témoigne de la volonté partagée de faire de l’accès à une énergie propre un pilier du développement économique, social et environnemental de la République Démocratique du Congo, engagement symbolisé par la traditionnelle photo de famille venue clore les travaux.

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