Mbujimayi : la 3ᵉ session du Comité de Pilotage du Programme PIREDD-KORLOM valide les avancées du programme et les orientations pour 2026

     

    Mbujimayi, le 3 mars 2026 – Les membres du Comité de Pilotage Provincial du Programme Intégré REDD+ dans les provinces du Kasaï Oriental et de la Lomami (PIREDD‑KORLOM) se sont réunis à Mbujimayi pour examiner l’état d’avancement du programme neuf mois après le lancement opérationnel de ses activités. Cette troisième session du COPIL a permis de valider le rapport annuel 2025 et d’approuver le Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) pour l’année 2026, tout en formulant des recommandations pour renforcer la mise en œuvre du programme sur le terrain.

     

    Organisée dans le cadre du suivi des programmes financés par le Fonds National REDD+ (FONAREDD) avec l’appui de l’Initiative pour la Forêt de l’Afrique Centrale (CAFI), la rencontre a réuni les principales parties prenantes impliquées dans la mise en œuvre du programme. Le PIREDD-KORLOM est mis en œuvre par l’Agence belge de coopération Enabel.

     

    La session a été présidée par le Gouverneur de province province du Kasaï Oriental par intérim et  a réuni près de trente (30) participants issus des institutions provinciales, des partenaires techniques et financiers ainsi que de la société civile. Parmi eux figurent notamment des représentants des ministères provinciaux sectoriels (Environnement, Aménagement du territoire, Affaires foncières, Plan, ect.), des administrateurs des territoires concernés, ainsi que des organisations de la société civile dont la coordination provinciale du GTCR‑R et la CFLEDD. Des représentants du FONAREDD et du Secrétariat de CAFI ont également pris part aux échanges.

     

    Faire le point sur les avancées et renforcer l’orientation stratégique

     

    Cette troisième session du Comité de Pilotage Provincial avait pour objectif principal de partager  avec les parties prenantes les informations clés relatives à la mise en œuvre du programme et aux progrès réalisés depuis le lancement opérationnel des activités.

    , neuf mois après son lancement opérationnel.

     

    Les discussions ont notamment porté sur :

     

    • -La mise en œuvre des recommandations issues de la précédente session du COPIL ;
    • -Les conclusions de la deuxième réunion du Comité d’Orientation Stratégique (CORS) tenue en décembre 2025 ;
    • -L’état d’exécution des activités ainsi que le niveau d’atteinte des jalons fixés à 18 mois ;
    • -La présentation du Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) pour l’année 2026 .
    •  

     

    À l’issue des échanges, les membres du COPIL ont validé le Rapport Annuel 2025 et approuvé le PTBA 2026, marquant ainsi une étape déterminante dans la poursuite et le renforcement des interventions du programme dans les zones ciblées.

     

    Les enjeux fonciers au centre des préoccupations

     

    Parmi les moments marquants de la session figure la mise en lumière de certains défis rencontrés dans la mise en œuvre du programme par les participants, notamment  les retards observés dans la notification de certains villages dans les territoires de Lupatapata et Katanda.

     

    Ces retards sont principalement liés à des conflits fonciers et à des tensions entre autorités coutumières, qui constituent des contraintes opérationnelles pour le déploiement des activités sur le terrain.

     

    La levée de ces contraintes opérationnelles a été jugés prioritaires, et des pistes de solutions seront examinées dans les prochaines instances, notamment au sein de la COPS, afin d’assurer un déploiement fluide des activités sur le terrain.

     

    Les participants ont souligné l’importance d’engager des démarches concertées afin d’apporter des réponses durables à ces défis et de garantir une mise en œuvre harmonieuse des activités dans les zones d’intervention.

     

    Recommandations et perspectives

     

    À l’issue des travaux, plusieurs recommandations ont été formulées afin de renforcer la mise en œuvre du programme, notamment:

     

    • -Accélérer la mise en œuvre des activités pour afin de produire des résultats tangibles au bénéfice des communautés ;
    • -Présenter lors de la prochaine session du COPIL, une cartographie détaillée des villages d’intervention, des CLD et des sites de mise en œuvre des activités;
    • -Analyser les conflits déclarés et latents dans les zones d’intervention et proposer des pistes de solutions dans les instances appropriées ;
    • -Organiser une visite de terrain avant la quatrième session du COPIL.

     

    Un programme stratégique pour la REDD+ dans le Grand Kasaï

     

    Le PIREDD‑KORLOM constitue l’un des programmes soutenus par le FONAREDD dans le cadre de l’Initiative CAFI, qui appuie la mise en œuvre de la stratégie nationale REDD+ en République démocratique du Congo.

     

    À travers ses interventions, le programme contribue à la réduction de la déforestation et de la dégradation des forêts, tout en soutenant des modes de production durables, la gouvernance foncière rurale et à améliorer les conditions de vie des populations locales.

    La tenue de cette troisième session du COPIL témoigne de l’engagement des parties prenantes à assurer une mise en œuvre efficace, inclusive et orientée vers les résultats concrets au bénéfice des communautés des provinces du Kasaï Oriental et de la Lomami.

    Lancement de l’Évaluation Stratégique Environnementale et Sociale du secteur minier en RDC : un atelier de cadrage organisé à Kinshasa

     

    Kinshasa, le 25 février 2026 – La Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), en partenariat avec le Ministère de l’Environnement et Développement Durable (MEDD), a organisé un atelier de lancement consacré au rapport initial et au rapport de cadrage de l’Évaluation Stratégique Environnementale et Sociale (ÉSES) du secteur minier en République démocratique du Congo.

     

     

    Financée notamment par le FONAREDD dans le cadre de la composante III du projet DISM II, cette étude vise à renforcer la gouvernance environnementale et sociale du secteur extractif en République démocratique du Congo.

     

    Organisé au salon Kasaï de l’hôtel Pullman à Kinshasa, l’atelier a réuni 37 participants, représentant les institutions publiques, les structures étatiques spécialisées, les partenaires techniques et financiers, les universités ainsi que les organisations de la société civile.

     

     

    Un levier pour renforcer la gouvernance du secteur extractif

     

    L’Évaluation Stratégique Environnementale et Sociale a pour objectif d’analyser les impacts, les risques, les opportunités et les cadres normatifs liés à l’exploitation minière en RDC.

    Conduite par le consortium Beak Consultants GmbH, avec l’appui de GeoAnalytics et Environmental Agency, elle doit permettre de :

     

    • – Améliorer l’intégration des enjeux environnementaux et sociaux dans le secteur extractif ;
    • – Renforcer les capacités de gouvernance des institutions publiques;
    • – Proposer des orientations pour une planification stratégique plus durable ;
    • – Soutenir la modernisation du cadre légal et réglementaire minier.

     

    Cette démarche s’inscrit dans la vision du FONAREDD de promouvoir une gestion durable, transparente et socialement responsable des ressources naturelles du pays.

     

     

    Des échanges riches pour consolider le cadrage de l’étude

     

    Les travaux ont porté principalement sur :

     

    • – La présentation du contexte général, de la méthodologie et des objectifs de l’étude ;
    • – L’examen et la validation du rapport initial ;
    • – La discussion des questions stratégiques et des choix de provinces proposées dans le rapport de cadrage ;
    • des groupes thématiques consacrés aux impacts environnementaux et sociaux, aux responsabilités institutionnelles, aux mécanismes de dialogue multipartite et aux défis de gouvernance ;
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    • Les attentes des parties prenantes pour garantir une étude inclusive et conforme aux réalités locales et aux standards internationaux.
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    Les participants ont souligné la nécessité de renforcer la participation des communautés locales, d’améliorer la coordination interinstitutionnelle et de concilier les standards internationaux avec les spécificités nationales.

     

    Prochaines étapes : vers la validation technique

     

    Les contributions issues des échanges permettront d’enrichir et de finaliser les deux documents fondateurs de l’ÉSES.

     

    La version révisée du rapport de cadrage servira de base aux travaux du comité technique de validation prévu pour le 18 mars 2026.

     

    Le FONAREDD poursuivra son accompagnement de ce processus stratégique en cohérence avec les objectifs nationaux de gouvernance environnementale et de développement durable du secteur minier-.

    Les organisations de la société civile renforcent leur contribution à la finalisation de la Politique Forestière Nationale

    Kinshasa, 24 février 2026, le Ministère de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Économie du Climat (MEDD‑NEC), par l’entremise de son Secrétariat Général, a organisé une séance d’échanges avec les organisations de la société civile afin d’analyser et d’intégrer leurs recommandations dans le processus de finalisation de la Politique Forestière Nationale (PFN). Tenue à la salle Citronnelle du Cercle ELAEIS à Kinshasa/Gombe, cette rencontre s’inscrit dans une approche participative visant à consolider un document stratégique consensuel et inclusif.

     

     

     

    Un cadre de dialogue de dialogue constructif

     

     

    En ouvrant les travaux, le Secrétaire Exécutif Adjoint du FONAREDD a mis en avant nécessité de maintenir un dialogue permanent entre les institutions publiques et la société civile, tout en saluant la qualité des contribution des organisations engagées dans la gouvernance forestière.

     

     

     

     

    De son côté, Madame le Secrétaire Général du MEDD‑NEC a souligné l’importance de cette étape, qui permet de recueillir, d’harmoniser et de valider les différentes contributions nécessaires à la maturation du document avant leur présentation à l’atelier national de validation prévu en mars prochain.

     

    Une démarche méthodique et participative

     

     

    Une analyse approfondie des recommandations

     

    Les échanges se sont articulés autour de trois principaux axes :

     

    • – La présentation par la société civile de la méthodologie utilisée pour la collecte et l’analyse des données ainsi que des recommandations formulées ;
    • – Les discussions techniques approfondies sur l’ensemble des propositions formulées ;
    • – La lecture et adoption des recommandations jugées pertinentes par tous participants.

    – Les organisations représentées (GTCR‑R, CODELT, COGOFOOD, REPALEF, GTF, JUREC, IGED, APEM, CAGDFT, ANAPAC‑RDC, INIDEV, REFADD‑RDC ) ont présenté un travail consolidé issu de leurs consultations de terrain et analyses internes.

     

     

    Des recommandations majeures retenues

     

    À l’issue des échanges, plusieurs recommandations ont été considérées comme prioritaires :

     

    • – La mise en ligne et le partage du document amélioré de la PFN à l’ensemble des parties prenantes ;
    • – La transmission de la présentation élaborée par la société civile à la cellule d’élaboration ;
    • – L’amélioration du diagnostic sectoriel du document ;
    • – L’intégration des éléments liés à la levée du moratoire ;
    • – L’harmonisation des terminologies relatives aux communautés locales et aux peuples autochtones pygmées.

     

    Ces recommandations sont consignées dans un procès-verbal signé par l’ensemble des participants, constituant ainsi une base commune pour les prochaines étapes du processus.

     

    Vers l’atelier national de validation

     

    Dans les prochains, la cellule d’élaboration de la PFN se réunira pour intégrer les recommandations jugées essentielles et de produire une version consolidée du document. Cette version servira de support à l’atelier national de validation, étape clé dans l’adoption de la Politique Forestière Nationale.

    PSFD : le 6ᵉ COPIL valide les priorités 2026 et porte le financement du programme à 23 millions USD

     

    Kinshasa, le 25 février 2026 le sixième Comité de Pilotage (COPIL) du Programme d’appui à la mise en valeur durable des savanes et forêts dégradées (PSFD) s’est tenu au Cercle Gourmand à Kinshasa, , sous la présidence de Son Excellence M. Muhindo Nzangi Butondo, Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture et de la Sécurité Alimentaire. La session a réuni des représentants du FONAREDD, du CAFI, de l’Agence Française de Développement (AFD), ainsi que les représentants ministres provinciaux de l’agrculture du Kwilu et de la Tshopo.

     

     

    Des résultats techniques solide salué par les parties prenantes

     

    Le PSFD affiche des avancées significatives dans la mise en œuvre de ses activités.À ce jour, 6 665 hectares de plantations agroforestières géoréférencées ont été établis, soit 90 % de la cible révisée de 7476 hectares, au bénéfice de plus de 5 900 producteurs, dont un pourcentage notable de femmes.

     

    Ces performances reposent sur une structuration renforcée du programme, avec 24 alliances productives entièrement opérationnelles et un réseau de 39 conseillers agricoles déployés sur le terrain pour assurer un encadrement de proximité dans les deux provinces d’intervention. Un programme stratégique pour la vision nationale REDD+

     

     

    Dans son intervention, le Secrétaire Exécutif National du FONAREDD a rappelé le rôle central du PSFD dans la mise en œuvre de la vision nationale REDD+ de la République Démocratique du Congo.« Le PSFD incarne notre engagement notre en faveur d’un développement rural durable, fondé sur transformation des systèmes agroforestiers, la structuration de chaînes de valeur viables et l’amélioration des revenus des exploitations familiales. »

     

     

    Un financement additionnel décisif pour atteindre 12 000 hectares

     

    Le COPIL a salué la validation du financement additionnel de 8 millions USD, entériné en en décembre 2025 par le Ministère des Finances. Ce Top Up porte l’enveloppe globale du PSFD à 23 millions USD et permettra d’atteindre nouvelle cible de de 12 000 hectares fixés dans la version révisée du PRODOC.

     

    Au 31 décembre 2025,l’exécution financière du programme s’élève à 11,9 millions USD, soit environ 50% du budget global, avec un niveau de consommation conforme au rythme de mise en œuvre et plusde 11 millions USD disponible pour pour les activités programmées en 2026 et l’atteinte des objectifs finaux .

     

    Adoption du PTBA 2026 : 5,4 millions USD pour consolider les acquis

     

    Le COPIL a approuvé le Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) pour l’année 2026, , d’un montant de 5,4 millions USD.

     

    Cette programmation est jugée cohérente avec les objectifs nationaux de développement agricole, de gestion durable des terres, de lutte contre la déforestation , tout en contribuant à l’amélioration des conditions de vies de la communautés locales.

     

    Les recommandations prioritaires pour 2026

     

    Au terme des travaux, le COPIL a formulé plusieurs recommandations majeures:

     

    Accélérer la sécurisation foncière

     

    Le renforcement de l’implication des services fonciers est jugé indispensable pour garantir la sécurisation des parcelles des bénéficiaires, condition préalable au déploiement efficace du mécanisme PSE et à la prévention des conflits d’usage.

     

    Renforcer la bancarisation et la transparence des paiements

     

    Le COPIL appelle à la simplification des procédures d’ouverture de comptes et du traitement des paiements, en étroite collaboration avec Equity BCDC et les institutions financières partenaires.

     

    Préparer l’extension géographique du programme.

     

    Grâce au financement additionnel, des études de réplicabilité seront réalisées pour identifier les nouvelles provinces prioritaires, en perspective d’une troisième phase du programme comme le souhaite le Ministère de l’Agriculture et de Sécurité Alimentaire.

     

    Le CAFI, le FONAREDD et l’AFD ont été sollicités pour accompagner la mobilisation des financement nécessaire à cette extension.

     

    Une ambition confirmée pour une phase II

     

    Le COPIL a réaffirmé l’ambition  d’une phase II estimée à 50 millions USD ou plus,  afin de capitaliser sur les résultats obtenus et d’amplifier l’impact du programme sur les communautés rurales et les paysages agroforestiers.

     

     

    Un engagement renouvelé pour un développement rural durable

     

    Le FONAREDD, aux côtés du Gouvernement, du CAFI, de l’AFD et de l’ensemble des partenaires, a réitéré son engagement à soutenir la mise en œuvre du PSFD et à garantir la durabilité des acquis.

     

    Le sixième COPIL marque ainsi une étape clé dans la consolidation des avancées techniques, financières et institutionnelles du programme, confirmant la pertinence de son modèle pour accompagner la RDC vers une agriculture durable, résiliente et à faible émission de carbone.

     

    COPIL du Programme Marchés Carbone : validation des orientations stratégiques pour l’exercice 2026

     

    Kinshasa, le 24 février 2026 – Le Comité de pilotage du Programme d’appui au développement des Marchés du carbone et à la coordination de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN) a validé le Plan de travail et budget annuel 2026, consacrant une avancée déterminante dans la structuration du dispositif national de gouvernance carbone de la République Démocratique du Congo.

     

     

     


    Organisée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) avec l’appui financier du du FONAREDD dans l’allocation du CAFI en RDC, cette session s’inscrit dans la dynamique d’alignement des instruments nationaux avec les exigences internationales et du cadre de transparence renforcée applicable à la mise en œuvre des CDN. Elle a réuni les principales institutions impliquées dans la planification climatique, la régulation et le financement environnemental. Il y a eu donc participation de près de vingt représentants institutionnels, dont le FONAREDD, le Ministère de l’Environnement et Développement durable, le Ministère délégué chargé de la Nouvelle économie du climat, l’ARMCA et d’autres partenaires techniques.

     

     

     

     

    Un bilan d’étape pour renforcer la mise en œuvre du programme

     

    Ouverte par le Représentant résident adjoint du PNUD, la session a permis d’évaluer l’état d’avancement du programme lancé en avril 2025 à la suite du décaissement initial de 1,5 million USD, représentant 50 % de l’enveloppe globale.

     

    Les membres du COPIL ont examinés les progrès enregistrés au cours de l’année 2025, le niveau de mise en œuvre des recommandations issues de la de la première réunion ainsi que les contraintes opérationnelles affectant le déploiement des activités.

     

     

     

     

    Validation du PTBA 2026 et recommandations clés

     

    Au terme des échanges jugés constructifs, le COPIL a procédé à la validation du Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) 2026, sous réserve de quelques ajustements visant à en améliorer la cohérence et l’efficacité. Cette validation constitue une étape déterminante pour la programmation des activités techniques et institutionnelles du programme et pour l’alignement des interventions avec les priorités nationales en matière de mise en œuvre de la CDN et de développement des mécanismes carbone.

     

    Le PTBA 2026 servira de cadre de référence pour l’opérationnalisation des actions prévues, le suivi des performances et la coordination des parties prenantes.

     

     

    Recommandations clés du Comité de pilotage

     

    Les discussions ont également conduit à formulation des recommandations structurantes destinées à renforcer la gouvernance du dispositif et à accélérer la mise en œuvre des activités.

     

    Le Comité a notamment insisté sur la nécessité d’actualiser la composition des organes de régulation afin d’intégrer les nouvelles structures mises en place et de garantir une articulation claire des mandats institutionnels.

     

    L’alignement thématique du programme avec les missions actualisées des instances en charge des marchés carbone a été identifié comme un facteur essentiel pour assurer la cohérence des interventions et éviter les chevauchements de compétences.

     

    Les membres ont également souligné l’urgence d’accélérer l’exécution des activités afin de garantir l’atteinte des objectifs annuels et d’améliorer l’efficacité opérationnelle du programme.

     

    Par ailleurs, une réflexion sur la pérennisation des interventions au-delà du cycle actuel a été recommandée, en vue de consolider les acquis institutionnels et techniques, notamment en matière de coordination de la CDN et de structuration du cadre national des marchés carbone.

     

    Le respect du cadre réglementaire et la pleine responsabilisation de chaque institution dans l’exercice de son mandat ont été réaffirmés comme des conditions essentielles pour la crédibilité et la transparence du dispositif.

     

    Promotion de l’expertise nationale

     

    Un point important soulevé au cours de la réunion concerne l’implication systématique des experts nationaux dans les études menées avec les partenaires internationaux. Cette orientation vise à garantir un transfert réel de compétences, à prévenir les conflits d’intérêts dans les processus de sélection, et à assurer  une participation équitable aux compétences locales dans le développement du dispositif marchés carbone.

     

    Prochaines étapes

     

    Le secrétariat du programme procédera à la transmission du compte rendu officiel de la réunion ainsi qu’à la diffusion de la présentation consolidée de l’état d’avancement des activités. Ces documents permettront d’assurer un suivi rigoureux des recommandations du COPIL et de renforcer la communication entre les parties prenantes.

     

    La tenue de cette deuxième session du Comité de pilotage confirme la dynamique engagée pour structurer le cadre national des marchés carbone et améliorer la coordination de la mise en œuvre de la CDN en République démocratique du Congo.

     

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