- – La numérisation systématique des dossiers et titres fonciers afin de garantir leur traçabilité et leur sécurisation ;
- – Le renforcement des capacités des agents de l’administration foncière en matière de gestion et de conservation des archives numériques ;
- – La construction d’infrastructures modernes dédiées à l’archivage et à la conservation des documents fonciers.
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- Aux aspects réglementaires, environnementaux et au suivi de la mise en œuvre.
- – La mobilisation des financements nécessaires à la construction des infrastructures stratégiques, notamment un centre de stockage, un centre emplisseur et une unité de fabrication et de requalification des bouteilles de GPL ;
- – La mise en place de mécanismes facilitant l’accès des ménages aux équipements GPL ;
- – Le renforcement du cadre institutionnel et réglementaire de la filière ;
- la création d’une structure provinciale dédiée au développement du GPL ;
- – L’organisation de vastes campagnes de sensibilisation afin d’encourager l’adoption du GPL comme énergie domestique de cuisson.
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Mission de suivi du PSFD dans le Kwilu : le FONAREDD constate des avancées significatives et prépare la deuxième phase du programme

Des plantations qui se développent, des pépinières qui se renforcent et des producteurs déjà tournés vers de nouvelles opportunités économiques. C’est le constat dressé par le Fonds National REDD de la République démocratique du Congo (FONAREDD) à l’issue d’une mission de suivi conduite du 24 au 29 juillet 2026 dans la province du Kwilu. Réalisée avec le Secrétariat de CAFI, l’Agence française de développement (AFD) et les équipes du Programme d’appui à la mise en valeur des Savanes et Forêts Dégradées (PSFD), cette mission a permis non seulement de mesurer les progrès réalisés sur le terrain, mais aussi d’identifier les ajustements nécessaires pour consolider les acquis et préparer efficacement la prochaine phase du programme.
Une mission stratégique dans un contexte décisif pour le partenariat RDC–CAFI
Conduite dans les territoires de Gungu, Idiofa et Bulungu, cette mission a permis au FONAREDD et à ses partenaires d’évaluer l’état d’avancement des activités mises en œuvre dans le cadre du PSFD, de mesurer les résultats obtenus et d’identifier les priorités qui orienteront la deuxième phase du programme.

Présent tout au long de la mission, le Secrétaire Exécutif National du FONAREDD a rappelé que le secteur agricole demeure, selon le Consensus national sur les moteurs de la déforestation, le principal facteur de perte du couvert forestier en République démocratique du Congo. À ce titre, les résultats enregistrés dans le Kwilu revêtent une importance particulière, car ils démontrent qu’il est possible de promouvoir un développement agricole capable d’améliorer les conditions de vie des populations tout en réduisant les pressions exercées sur les forêts.
Le Secrétaire Exécutif National a également souligné que cette mission intervient à un moment charnière pour le partenariat entre la RDC et l’Initiative CAFI. Après l’approbation du Rapport des performances du FONAREDD en 2025 par le COPIL politique et alors qu’une évaluation indépendante du Fonds est en cours, les enseignements tirés du terrain contribueront à alimenter les prochaines revues du partenariat ainsi que les discussions sur les futurs investissements REDD+.
Des résultats qui confirment la pertinence de l’approche du programme
Les observations réalisées sur les différents sites témoignent des progrès enregistrés depuis le lancement du PSFD et illustrent le potentiel des investissements en matière de restauration des paysages et de développement rural.

À Katembo, les 110 hectares de plantations de palmiers à huile témoignent de la bonne évolution des plantations mises en place lors de la première phase du programme. Les producteurs ont par ailleurs exprimé leur intérêt pour le développement d’une filière café, signe d’une volonté de diversifier progressivement les activités économiques soutenues par le programme.

À Kimbungu, les 254 hectares d’acacias associés aux cultures vivrières illustrent l’adoption progressive de systèmes agroforestiers durables. Les pratiques agroécologiques mises en œuvre, notamment l’enfouissement des résidus de récolte, contribuent à restaurer la fertilité des sols tout en améliorant durablement la productivité agricole. Elles démontrent qu’il est possible de concilier restauration des paysages, sécurité alimentaire et amélioration des revenus des ménages.
Au village de Luano, les plantations de 170 hectares d’acacias et de 28 hectares d’avocatiers ouvrent également de nouvelles perspectives économiques pour les communautés rurales, tandis qu’à Idiofa, les progrès observés dans la production de plants et les techniques de multiplication végétative des arbres à chenilles (Pentaclethra macrophylla), développés en association avec le fumbwa (Gnetum africanum), renforcent les capacités locales de restauration des paysages.
À l’issue des visites, le Secrétaire Exécutif National du FONAREDD s’est déclaré globalement satisfait des résultats observés. Tout en reconnaissant que la mise en œuvre d’un programme d’une telle ampleur comporte inévitablement des défis, il a estimé que les progrès constatés sur le terrain confirment la pertinence des investissements réalisés et offrent une base solide pour la poursuite des interventions.
Une deuxième phase construite sur les acquis de la première

La mission a également permis d’apprécier les préparatifs engagés pour renforcer les interventions dans les prochains mois. Dans le territoire de Bulungu, plusieurs pépinières disposent déjà de milliers de plants destinés à l’aménagement de nouvelles superficies de restauration.
À l’échelle du programme, le mécanisme Top-Up prévoit la mise en place de 1 450 hectares supplémentaires, dont 700 hectares dans la province du Kwilu. Cette montée en puissance traduit la volonté de capitaliser sur les acquis de la première phase et de concentrer les investissements sur des approches ayant déjà démontré leur efficacité. Elle témoigne également de la confiance des partenaires dans la capacité du programme à produire des impacts durables sur les paysages et les moyens de subsistance des populations rurales.
Des communautés au cœur de la dynamique de restauration

Les échanges avec les bénéficiaires ont confirmé l’intérêt des communautés pour les approches promues par le PSFD. À Kimbungu, plusieurs producteurs ont notamment souligné que les alliances productives renforcent leurs capacités techniques, favorisent l’adoption de pratiques agricoles plus durables et contribuent à l’amélioration de leurs revenus.
Les communautés ont également salué la présence du FONAREDD, du Secrétariat de la CAFI et des partenaires sur le terrain. Cette proximité renforce le dialogue avec les bénéficiaires et permet de mieux adapter les interventions aux réalités locales, condition essentielle pour garantir la durabilité des investissements réalisés.
Les enseignements du terrain au service des décisions nationales
Au-delà des réalisations techniques, le Secrétaire Exécutif National a insisté sur le fait que les résultats observés dans le Kwilu devront nourrir les prochaines discussions avec les autorités nationales, notamment avec le ministère de l’Agriculture. L’objectif est de faire remonter les réalités du terrain afin que les politiques publiques et les futurs investissements tiennent davantage compte des besoins exprimés par les producteurs et des enseignements issus des programmes financés par le partenariat RDC-CAFI.
Cette approche illustre la vocation du FONAREDD : non seulement financer des programmes, mais également capitaliser les expériences, accompagner les réformes sectorielles et renforcer le dialogue entre les acteurs nationaux et les communautés bénéficiaires.
Restaurer les paysages pour transformer durablement les territoires
Cette mission illustre l’importance du suivi de proximité dans la mise en œuvre des programmes financés par le FONAREDD. Au-delà de la vérification des réalisations physiques, elle constitue un véritable outil d’aide à la décision permettant d’identifier les bonnes pratiques, d’anticiper les difficultés et d’orienter les ajustements nécessaires avant le déploiement de la deuxième phase.
En consolidant les acquis de la première phase et en préparant les futurs investissements, le FONAREDD entend s’appuyer sur les enseignements issus du terrain pour renforcer l’efficacité des programmes qu’il finance. La mission du Kwilu illustre ainsi la volonté du Fonds de faire des résultats obtenus auprès des communautés un levier d’amélioration continue, au service de la lutte contre la déforestation, de la restauration des paysages et du développement rural durable en République démocratique du Congo.

Le FONAREDD accompagne une nouvelle étape de la Réforme foncière à travers le Comité de Pilotage du PARF 2

La 11ᵉ session du COPIL valide les orientations stratégiques du second semestre 2026 en faveur de la mise en œuvre du Plan foncier national.
Le Fonds National REDD de la République démocratique du Congo (FONAREDD) poursuit son accompagnement des réformes structurantes engagées par le Gouvernement en faveur d’une gouvernance foncière moderne, transparente et durable. Dans cette dynamique, le Programme d’Appui à la Réforme Foncière – Phase II (PARF 2) a tenu, le 29 juillet 2026 à Kinshasa, la 11ᵉ réunion du Comité de Pilotage (COPIL)sous la présidence de Son Excellence Madame la Ministre des Affaires Foncières.
Financé par le FONAREDD et mis en œuvre avec l’appui d’ONU-Habitat, le PARF 2 constitue l’un des programmes clés soutenant la modernisation de la gouvernance foncière et la mise en œuvre des réformes indispensables à la gestion durable des terres et des ressources naturelles.
Cette rencontre avait pour objectif d’examiner les progrès réalisés au cours du premier semestre 2026, de valider le rapport semestriel du programme et d’approuver les orientations stratégiques qui guideront les interventions du second semestre, en cohérence avec les priorités définies par le Gouvernement..
Un bilan semestriel qui confirme les progrès du programme
Les membres du Comité de Pilotage ont le niveau d’exécution des recommandations formulées lors de la précédente session, ainsi que des résultats de la retraite annuelle organisée en avril 2026.
L’analyse du rapport semestriel a mis en évidence des avancées encourageantes dans la mise en œuvre du PARF 2, confirmant la pertinence des actions entreprises pour accompagner la réforme foncière nationale.
À l’issue des échanges, le Comité a validé le rapport semestriel, témoignant de sa confiance dans la dynamique actuelle du programme et dans les résultats enregistrés.
Le PARF 2 s’aligne davantage sur les priorités du Plan foncier national
L’un des principaux points inscrits à l’ordre du jour concernait l’adaptation du Plan de Travail et Budget Semestriel (PTBS) afin de mieux intégrer les priorités stratégiques définies par le Gouvernement et reprises dans la feuille de route de Madame la Ministre des Affaires Foncières.
Cette réorientation permettra d’accompagner plus efficacement la mise en œuvre du Plan foncier national, récemment validé en Conseil des ministres, en concentrant les interventions du programme sur des actions à fort impact.
À cette fin, trois priorités ont été retenues :
Des investissements ciblés pour accélérer la modernisation de l’administration foncière
Les participants ont souligné la nécessité de réaffecter certaines ressources du programme vers des activités présentant un impact plus important et à une meilleure visibilité.
Cette approche vise à accélérer la modernisation de l’administration foncière grâce à la digitalisation des services, , au renforcement des compétences techniques et au développement d’infrastructures adaptées.
À terme, ces investissements contribueront a améliorer la transparence des procédures, renforcer la sécurisation des droits fonciers et accroître la confiance des citoyens dans les institutions chargées de la gestion foncière.
Une meilleure coordination des partenaires pour maximiser les investissements
Au cours de la session, Madame la Ministre des Affaires foncières a invité la Commission Nationale de Réforme Foncière (CONAREF) ainsi que le Secrétariat général aux Affaires foncières à établir un état des lieux des investissements réalisés ou en cours par les partenaires techniques et financiers dans le secteur.
Cette démarche vise à renforcer la complémentarité des interventions, éviter les chevauchements et optimiser l’utilisation des ressources mobilisées au profit de la réforme foncière.
Le Comité de Pilotage a également recommandé l’élaboration d’une cartographie des partenaires susceptibles d’accompagner la mise en œuvre du Plan foncier national.
Le FONAREDD réaffirme son engagement renouvelé en faveur des réforme structurantes
À travers cette 11ᵉ session du Comité de Pilotage, le PARF 2 confirme son rôle de levier pour la mise en œuvre des priorités du Gouvernement en matière de gouvernance foncière.
En soutenant ce programme FONAREDD réaffirme son engagement à accompagner les réformes structurantes qui contribuent à une gestion foncière plus moderne, plus transparente et plus efficace. Ces avancées participent directement au renforcement de la gouvernance des terres, un pilier essentiel de la gestion durable des ressources naturelles et de la réduction des facteurs de déforestation en République démocratique du Congo.

Énergie durable : le FONAREDD soutient la validation de la Stratégie nationale de la cuisson propre en RDC

Le FONAREDD, à travers le Programme Énergie Durable I mis en œuvre par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), poursuit son accompagnement des réformes visant à promouvoir des solutions de cuisson propres en République démocratique du Congo. Réunis à Kinshasa, les principaux acteurs du secteur ont validé le document révisé de la Stratégie nationale de la cuisson propre, une étape déterminante pour accélérer la transition énergétique tout en réduisant la pression sur les ressources forestières.
Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Énergie Durable I, financé par le Fonds National REDD+ de la République démocratique du Congo (FONAREDD), un atelier de présentation et de validation du document révisé de la Stratégie nationale de la cuisson propre s’est tenu le 28 juillet 2026 à Kinshasa. Organisée par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), cette rencontre a rassemblé les principales parties prenantes du secteur de l’énergie afin de consolider un cadre stratégique destiné à promouvoir l’accès à des solutions de cuisson plus propres, plus efficaces et plus durables. Le FONAREDD y était représenté par Jean-Philippe Nasha Bolingo, Officier de Suivi-évaluation.
Une stratégie alignée sur les nouvelles priorités énergétiques du pays

L’atelier a réuni 31 participants issus des administrations publiques, des entreprises publiques, du secteur privé, de la société civile, des partenaires techniques et financiers ainsi que des médias. Les travaux ont porté sur la présentation de la version révisée de la Stratégie nationale de la cuisson propre, désormais alignée sur les récentes réformes engagées par le Gouvernement, notamment la Politique nationale de l’Énergie, le Compact énergétique national (Mission 300) et le nouveau cadre réglementaire relatif au Gaz de Pétrole Liquéfié (GPL).
Les experts du Stockholm Environment Institute (SEI) ont présenté les ajustements méthodologiques apportés au document, les scénarios actualisés de consommation énergétique à l’horizon 2040 ainsi que les projections environnementales issues du modèle LEAP, qui serviront de base à la planification des futures interventions dans le secteur de la cuisson propre.
Des recommandations pour consolider le document stratégique
Les participants ont procédé à un examen approfondi du document et formulé plusieurs recommandations destinées à renforcer sa qualité. Les échanges ont notamment porté sur la clarification des statistiques relatives à l’accès à la cuisson propre, l’ajustement du cadre de gouvernance aux dispositions légales en vigueur, la révision de certains domaines d’intervention, l’élargissement de la liste des acteurs clés ainsi que l’intégration d’un glossaire des principaux termes techniques.
Les travaux ont également permis de présenter les acquis du Programme de Consommation Durable et de Substitution Partielle au Bois-Énergie, notamment les dix études de base réalisées sur les filières bois-énergie dans plusieurs localités du pays. La présentation du Compact énergétique national (Mission 300) a rappelé l’ambition de porter le taux d’accès à la cuisson propre à 30 % de la population d’ici 2030, une cible essentielle pour améliorer les conditions de vie des ménages tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre.
Une étape importante pour la transition énergétique
À l’issue des échanges, les parties prenantes ont validé le document révisé de la Stratégie nationale de la cuisson propre, sous réserve de l’intégration des observations formulées. Le document sera ensuite transmis au Gouvernement, par l’intermédiaire du Secrétariat Général aux Ressources Hydrauliques et Électricité, en vue de son adoption officielle.

Pour le FONAREDD, cette validation constitue une avancée importante dans la mise en place d’un cadre stratégique favorisant le déploiement de technologies de cuisson propres, capables de réduire durablement la consommation de bois-énergie, de préserver les ressources forestières et de contribuer aux engagements climatiques de la République démocratique du Congo.
À propos du Programme Énergie Durable I
Le Programme Énergie Durable I – Consommation durable et substitution partielle au bois-énergie est financé par le Fonds National REDD+ de la République démocratique du Congo (FONAREDD) et mis en œuvre par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), en partenariat avec le Fonds d’équipement des Nations Unies (UNCDF). Lancé en décembre 2018, il bénéficie d’un financement global de 18 millions de dollars américains et sa clôture est prévue le 31 décembre 2026, à la suite d’une extension sans coût additionnel approuvée par le Comité de Pilotage du Fonds.
Le programme poursuit un objectif majeur : réduire durablement la demande en bois-énergie, principal facteur de dégradation des forêts autour des grands centres urbains, en développant des solutions de cuisson propres et accessibles. Pour y parvenir, il intervient sur quatre axes stratégiques : le renforcement du cadre politique et réglementaire de la cuisson propre, le développement des alternatives au bois-énergie (notamment le GPL et la micro-hydroélectricité), la diffusion à grande échelle des réchauds propres et foyers améliorés, ainsi que l’appui aux investissements sobres en carbone.
Les interventions couvrent principalement Kinshasa, Goma, Bukavu, Lubumbashi et Kisangani, avec pour ambition de créer un marché durable de la cuisson propre en République démocratique du Congo. Le programme accompagne notamment le développement des filières GPL, la diffusion de technologies performantes auprès des ménages, la réalisation d’études de faisabilité pour des microcentrales hydroélectriques et le renforcement des capacités des institutions nationales chargées de conduire la transition énergétique.

Après Kalemie, le FONAREDD accompagne la validation du Plan Directeur GPL de Kisangani pour consolider la transition énergétique en RDC

Kisangani, Tshopo, 21 juillet 2026 – Le Fonds National REDD de la République démocratique du Congo (FONAREDD) a poursuivi son accompagnement du processus national de développement de la filière du Gaz de Pétrole Liquéfié (GPL) en prenant part à l’atelier de validation du Plan Directeur GPL de la ville de Kisangani, organisé les 20 et 21 juillet 2026. Cette activité intervient quelques jours après les validations des Plans Directeurs de Lubumbashi, Kananga, Mbujimayi et Kalemie, confirmant la progression de la stratégie nationale visant à promouvoir des solutions de cuisson propres et à réduire durablement la dépendance des ménages au bois-énergie.
Organisé sous la coordination du Secrétariat Général aux Hydrocarbures, avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), l’atelier s’inscrit dans le cadre du Programme Énergie Durable 1, financé par le FONAREDD. Il a réuni les autorités provinciales, les administrations techniques, les opérateurs du secteur des hydrocarbures, le secteur privé, les organisations de la société civile, le monde académique ainsi que les partenaires techniques et financiers autour d’un objectif commun : doter la province de la Tshopo d’une feuille de route stratégique pour le développement de la filière GPL.
Un outil stratégique pour accompagner la transition énergétique
La validation du Plan Directeur GPL de Kisangani marque une nouvelle étape dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de transition énergétique portée par le Gouvernement avec l’appui du FONAREDD et de ses partenaires. Bien plus qu’un document technique, ce Plan Directeur constitue un instrument de planification destiné à orienter les investissements publics et privés nécessaires au développement de la chaîne de valeur du GPL.
Il définit les besoins en infrastructures de stockage, de transport et de distribution, identifie les investissements prioritaires, précise les mécanismes de financement et formule les réformes réglementaires indispensables au développement d’un marché local du GPL capable d’offrir une alternative crédible au charbon de bois. Sa mise en œuvre devrait contribuer à améliorer la sécurité énergétique des ménages, stimuler les investissements privés, créer des emplois et réduire la pression exercée sur les ressources forestières de la province de la Tshopo.
Des échanges orientés vers les conditions de réussite de la filière GPL
Les travaux ont permis aux participants d’examiner les différentes composantes du Plan Directeur à travers trois sous-commissions thématiques consacrées au contexte socio-économique de la ville, au fonctionnement actuel du marché du GPL ainsi qu’au potentiel de développement de cette énergie et à ses impacts environnementaux. Les observations formulées ont permis d’améliorer le document avant sa validation par l’ensemble des parties prenantes.
Au-delà des corrections de forme, les discussions ont mis en évidence plusieurs conditions essentielles au développement durable de la filière GPL à Kisangani. Les participants ont notamment insisté sur la nécessité de renforcer le cadre institutionnel et réglementaire, de développer les infrastructures de stockage et de distribution, de faciliter l’accès des ménages aux équipements GPL à travers des mécanismes de financement adaptés, de renforcer les capacités des services techniques et de poursuivre les campagnes de sensibilisation en faveur des énergies de cuisson propres.
Ces recommandations traduisent une vision partagée selon laquelle la réussite de la transition énergétique repose autant sur la disponibilité des infrastructures que sur la création d’un environnement économique, réglementaire et institutionnel favorable à l’investissement et à l’adoption du GPL par les ménages.
Le FONAREDD réaffirme son engagement en faveur d’une transition énergétique durable
Représentant le Secrétariat Exécutif du FONAREDD, M. Innocent Liengola, Gestionnaire de Programmation, a rappelé que le développement du GPL constitue un levier stratégique pour réduire la pression sur les forêts tout en améliorant durablement les conditions de vie des populations.
Dans son intervention, il a souligné que le Plan Directeur validé à Kisangani « n’est pas un simple rapport d’étude. Il constitue une véritable feuille de route stratégique destinée à orienter le développement de la filière GPL dans la province de la Tshopo », avant d’insister sur la nécessité de mobiliser l’ensemble des acteurs afin de transformer les recommandations issues de l’atelier en investissements concrets au bénéfice des populations.
À travers le Programme Énergie Durable 1, le FONAREDD poursuit ainsi son engagement à accompagner les politiques publiques qui concilient lutte contre la déforestation, transition énergétique, développement économique et résilience climatique.
Une dynamique nationale qui se poursuit
Avec la validation du Plan Directeur GPL de Kisangani, la République démocratique du Congo poursuit la mise en place progressive d’un dispositif national de planification du développement de la filière GPL.
Après Kinshasa, puis Lubumbashi, Kananga, Mbujimayi et Kalemie, cette nouvelle étape renforce la cohérence de la stratégie nationale de promotion des énergies de cuisson propres. Le processus se poursuivra avec Isiro, dernière ville concernée par cette série d’ateliers de validation.
À terme, la RDC disposera de sept Plans Directeurs GPL destinés à guider les investissements publics et privés, structurer le développement de la filière sur l’ensemble du territoire et accélérer la transition vers des solutions énergétiques modernes, au bénéfice des populations et de la préservation durable des forêts congolaises.

Le Secrétaire Exécutif National du FONAREDD échange avec le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, sur les perspectives du partenariat CAFI–RDC

Kananga, Kasaï-Central, 25 juin 2026 –En accompagnant la validation du Plan Directeur du Gaz de Pétrole Liquéfié (GPL) de la ville de Kananga, le Fonds National REDD+ de la République démocratique du Congo (FONAREDD) poursuit son engagement en faveur d’une transition énergétique durable visant à réduire la dépendance au bois-énergie, principal facteur de déforestation, tout en améliorant durablement les conditions de vie des populations.
Organisé les 24 et 25 juin 2026 à la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) de Kananga, sous l’égide du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), en collaboration avec le Secrétariat Général aux Hydrocarbures, l’atelier s’inscrit dans le cadre du Programme Énergie Durable 1, mis en œuvre par le PNUD et l’UNCDF avec l’appui financier du FONAREDD.
L’atelier a réuni près de quarante participants représentant les autorités provinciales, les services techniques de l’État, le secteur privé, les organisations de la société civile, les partenaires techniques et financiers.
Au terme de deux journées d’échanges, les participants ont validé le Plan Directeur GPL de Kananga, document stratégique qui servira désormais de feuille de route pour le développement de la filière GPL dans la province du Kasaï-Central.
Une réponse concrète à la dépendance au bois-énergie
Le développement de la filière GPL constitue aujourd’hui l’un des principaux leviers de la transition énergétique en République démocratique du Congo. En favorisant l’utilisation d’une énergie de cuisson propre, moderne et plus sûre, le Plan Directeur vise à réduire progressivement la consommation de charbon de bois et de bois de chauffe, tout en limitant la pression exercée sur les ressources forestières.
Cette initiative s’inscrit dans la mise en œuvre du Programme Énergie Durable 1, lancé en 2018 avec l’ambition de promouvoir les solutions de cuisson propres, de renforcer le cadre institutionnel et réglementaire du secteur énergétique et de développer un marché national du GPL plus performant, inclusif et durable.
Une démarche participative pour bâtir une filière durable
Pendant deux jours des travaux, les participants ont examiné les résultats des études réalisées sur marché local du GPL, analysé les perspectives de développement de la filière et formulé plusieurs recommandations destinées à renforcer le document avant son adoption.
Afin de favoriser une analyse approfondie du document, les participants ont été répartis en trois groupes thématiques consacrés respectivement :
Les recommandations issues de ces groupes ont ensuite été consolidées en séance plénière avant la validation consensuelle du document.
Des orientations concrètes pour développer la filière GPL
À l’issue destravaux, le Plan Directeur a été validé sous réserve de l’intégration des observations formulées par les parties prenantes.
– Les principales recommandations portent notamment sur :
Ces orientations contribueront à créer un environnement favorable aux investissements publics et privés nécessaires au développement durable de la filière GPL dans la province du Kasaï-Central.
Le FONAREDD réaffirme son engagement en faveur de la transition énergétique
À travers son accompagnement du Programme Énergie Durable 1, le FONAREDD poursuit son engagement à soutenir des investissements qui contribuent simultanément à la lutte contre la déforestation, à l’amélioration de l’accès à l’énergie et au développement durable.
Représentant le Secrétariat Exécutif du FONAREDD, M. Yannick Luya, Officier en Système d’Information Géographique (SIG), a rappelé que le développement de la filière GPL constitue un levier stratégique pour réduire durablement la pression exercée sur les ressources forestières, renforcer la sécurité énergétique des ménages et accompagner la mise en œuvre des engagements climatiques de la République démocratique du Congo.
À cette occasion, il a déclaré : « Au-delà de l’exercice technique, le Plan Directeur que nous validons aujourd’hui est porteur d’une vision stratégique. Il prépare les conditions nécessaires pour réduire la pression sur les forêts, renforcer la sécurité énergétique des ménages, respecter les engagements climatiques de la RDC et accompagner le développement d’un marché local du GPL capable de soutenir durablement la transition énergétique de notre pays. »
Il a également rappelé que le FONAREDD demeure engagé aux côtés du Gouvernement et de ses partenaires pour promouvoir des investissements favorisant l’accès des populations à des solutions énergétiques propres, tout en contribuant à la préservation des ressources forestières et à la lutte contre les changements climatiques.
Une dynamique nationale qui se poursuit
La validation du Plan Directeur GPL de Kananga s’inscrit dans le déploiement national des Plans Directeurs GPL conduits avec l’appui du FONAREDD.
Après le Plan Directeur de Kinshasa ainsi que ceux de Lubumbashi et Mbujimayi, validés quelques jours auparavant, Kananga renforce cette dynamique nationale. Celle-ci se poursuit simultanément dans les villes de Kalemie, Kisangani et Isiro, permettant progressivement à la République démocratique du Congo de disposer de sept Plans Directeurs GPL couvrant les principaux centres urbains du pays.
À terme, ces documents constitueront un référentiel stratégique destiné à orienter les investissements publics et privés, développer les infrastructures de réception, de stockage et de distribution du GPL et favoriser un accès progressif des ménages à une énergie de cuisson moderne, sûre et respectueuse de l’environnement.
À travers cette initiative, le FONAREDD confirme son rôle de mécanisme national de financement climatique en accompagnant des investissements qui concilient préservation des forêts, transition énergétique, développement économique et
